• Un dîner chez Mélo, Dong aux fourneaux

    J'avais déjà eu la chance de goûter à la cuisine de Dong 董 quand il avait apporté des plats chez moi. C'était drôlement bon, je ne sais pas pourquoi je n'avais pas fait d'article à l'époque, dommage, vous avez raté quelque chose. Heureusement, j'ai eu une séance de rattrapage l'autre soir.

    En plus d'avoir plein de qualités propres, Mélo est équipée d'un mari de compétition : drôle, doué en bricolage, et surtout, bon cuisinier. Attention, pas un technicien qui suit une fiche technique et réalise un plat toujours identique. Non, quelqu'un qui regarde le contenu du frigo, allume son wok et pioche dans ses condiments au fur et à mesure. Et à la fin, on met les plats sur la table, chacun prend ses baguettes et on est tous contents.

    Un dîner chez Mélo, Dong aux fourneaux

    Tout en haut, un plat de Tofu tendre 嫩豆腐, avec des oignons fondants et un assaisonnement discret. En dessous à droite, des épinards à l'ail, juste tombés, à peine cuits dans leur propre jus. Deux bols de haricots plats au porc émincé et un plat de blettes en bâtonnets ; les trois  sont garnis de lamelles de champignons parfumés. Alors dès qu'on s'en aperçoit, c'est un peu la guerre avec les autres convives pour les attraper.

    Ce qui m'épate, c'est la maîtrise de la cuisson des légumes : autant un légume trop ou pas assez cuit c'est pas bon, autant là... c'est boooon!

    Et zoom sur le plat d'agneau

    Un dîner chez Mélo, Dong aux fourneaux

    La viande est émincée, et mijotée avec l'os pour le goût ; quelques lamelles de champignons parfumés, un peu d'oignon, de la sauce soja sans excès... Je n'ai pas demandé la liste exhaustive des ingrédients : quand tu es à table avec des Chinois, si tu veux avoir à manger, il faut y aller sans attendre. Si tu commences par faire la conversation, tu finis le ventre creux.

    J'avais donc déjà bien mangé quand sont arrivés les raviolis aux œufs.

    Un dîner chez Mélo, Dong aux fourneaux

    En provenance de Ji Baihe, pochés à la minute, trempés dans du vinaigre vieux ou de la sauce soja au choix... Hmmm.

    C'était un vrai repas du Nord : pas de piment, pas de riz. Le riz ne m'a pas manqué (il est temps que je l'avoue : le riz, j'aime pas ça. Cinq ans d'étude du chinois, et je n'aime pas le riz. C'est plutôt en Afrique que ça m'a posé un problème, contrairement à ce qu'on pourrait penser. Ok, je m'égare) Le piment par contre, j'adore ça ; mais le piment ne m'a pas manqué non plus, parce que les plats avaient chacun un goût propre et équilibré (le piment en Afrique, il y aurait à dire là-dessus ; ha mais non c'est pas possible à raconter, vraiment ça deviendrait trop personnel).

     

     

     

     

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